COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD (CMA)

COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD
(CMA)

COMITÉ DIRECTEUR
--Cellule de Communication--

COMMUNIQUÉ N°007/2018/ CC-CD-CMA

La Coordination des Mouvements de l'Azawad se réjouit du retour de plusieurs notables, leaders et responsables politiques du cercle de Gourma Rharous au sein du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) Mouvement membre de la CMA. En effet, ces leaders et populations étaient naguère d’obédience CMA qui avaient connu dans leur zone respectives des exactions et des humiliations au passage du GATIA. En définitif, ce retour n'est autre qu'une délivrance du joug du GATIA tant attendue par les populations de la zone.
Nous informons la communauté nationale et internationale que depuis un certain temps des communiqués de certains responsables du GATIA affichent une rhétorique tendant à mettre à mal les accords du 20 septembre 2017 signés entre la CMA et la Plateforme. Nous appelons ces responsables à la retenue et au sens élevé de responsabilité.
D'autre part, Monsieur Siguidi AG MADIT un influent chef de la tribu Idoguiritan ayant quitté les rangs de la milice de Moussa Ag Charatmane pour la CMA (HCUA) il y'a une année , non moins Président de la Coordination de la CMA à Menaka a été enlevé puis relâché quelques heures plus tard par un certain Almahmoud Ag FANGAS, homme de main de Mossa Ag Acharatmane ce mercredi 16 mai 2018 vers 14 heures . Cette montée de la violence verbale, suivi des enlèvements pourrait mettre à mal les relations déjà entamées entre la CMA et cette milice dans la zone de Menaka. Les hommes de cette milice sont à leur énième fois de s'en prendre ouvertement à des populations pour leur appartenance à la CMA.
Par la même occasion, la CMA réaffirme son entière disponibilité pour l'apaisement des tensions entre les mouvements et les populations et réitère son attachement à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation.

Kidal, le 16 Mai 2018.

Porte Parole:

Mohamed Ould Mahmoud

COORDINATION DES MOUVEMENT DE L’AZAWAD (CMA)

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COMITE DIRECTEUR Cellule de Communication

COMMUNIQUE  N°35/2017/CC-CD-CMA

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) a appris avec inquiétude, le vote de la Loi fixant les modalités de fonctionnement des Collectivités Territoriales  par l’Assemblée Nationale dans sa session du 15 Septembre 2017 et sa promulgation par le Président de la République. Pierre angulaire des questions politico-institutionnelles et acte majeur de l’Accord de Paix et de la Réconciliation issu du processus d’Alger,  elle doit consacrer sans nuances,  les bases du principe de la libre administration des Collectivités Territoriales. Cette nouvelle loi ne prend en compte, en aucun cas des dispositions dudit accord contenues en ses articles 1,5,6,8,9,10,11,12,15 et annexes 2 (V.b et c) qui concernent entre autres, l’élargissement des compétences des Collectivités Territoriales, rôles et mode d’élection du Président de l’Assemblée Régionale, la répartition des taches entre les collectivités sur la base du principe de subsidiarité, les relations entre la Région et l’Etat et le rôle du Représentant de l’Etat. Ces déficiences parmi tant d’autres que nous saurions acceptés sont la preuve qu’elle a été rédigée  sans les consultations nécessaires entre parties signataires dudit accord dont la nouvelle loi prétend respecter l’esprit. Cette démarche  préméditée, nonobstant  l’esprit de l’Article 3 - Chapitre 1 - qui stipule que « les institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures réglementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent Accord, en consultation étroite avec les Parties et avec le soutien du Comité de Suivi prévu par le présent Accord », illustre une fois de plus le mode unilatéral  délibérément pratiqué par la partie gouvernementale malgré nos multiples dénonciations. La CMA très inquiète du délitement du processus  a saisi le Gouvernement en présence des partenaires de la Communauté Internationale afin d’amorcer une relecture  consensuelle des textes avant leur promulgation par Monsieur le Président de la République. Le Chef de file de la Médiation a été également saisi dans la même optique pour un respect rigoureux des clauses et dispositions de l’Accord parrainé par la Communauté Internationale. Malgré toutes les promesses faites pour engager une discussion collégiale et pragmatique  dans le strict respect de l’Accord, la CMA  constate avec regrets que le Collège électoral  a été convoqué dans le mépris total de ses réserves et préoccupations. Partant de ce constat, la CMA  condamne avec la dernière énergie, cette pratique discrétionnaire de fait accompli   au nom du même accord tout en le vidant législativement de sa substance essentielle, imposée à chaque étape de la mise en œuvre du processus par la partie gouvernementale. Elle  attire l’attention de tous les partenaires à l’Accord pour la Paix et la réconciliation issu du processus d’Alger sur les risques que représentent une gestion unilatérale des engagements arrêtés d’un commun accord.  Par conséquent, nous exhortons à une réouverture des concertations sur le projet de  code des Collectivités Territoriales en vue de la prise en compte des dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.

Kidal, le 15 Octobre 2017 Ilad AG MOHAMED Porte Parole

COMMUNIQUE FINAL N'45

Les 8, 9 et 10 janvier 2013, s’est tenue à  Tinzawaten  Azawad, le deuxième congrès ordinaire du Mouvement National de libération de l’Azawad (MNLA).

Après l’ouverture du congrès par le président  du CTEA sortant, des communications importantes ont été faites notamment par les chefs de tribus, le chef d’état-major de l’armée,  le représentant des bureaux régionaux du mouvement, la représentante des femmes, les représentants du MNLA à l’extérieur, le représentant des jeunes, le président du collectif des étudiants  de l’Azawad en Algérie et le porte  parole des populations réfugiées de l'Azawad.

Ont pris part à ce congrès plus de trois mille (3 000) participants constitués de l'ensemble des composantes et sensibilités de l'Azawad venues de l'intérieur et de l'extérieur (Ghana, France, Sénégal, Mauritanie, Burkina Faso, Algérie, Niger).

A l’issue de ses travaux, le congrès a procédé à la relecture des statuts et règlement intérieur ainsi qu'au renouvellement des différents organes politiques et militaires du MNLA.

Ainsi, il a mis en place:

  • Le conseil révolutionnaire composé de 50 membres, qui est  l’organe législatif et de régulation du MNLA

  • Le conseil consultatif de quatre-vingt-dix (90) membres composé de chefs traditionnels, de leaders religieux, de cadres et de femmes.

  • Le Congrès a en outre élu le secrétaire général du MNLA et président du Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad (CTEA) en la personne de M. Bilal AG ACHERIF et le vice-président du CTEA en la personne de M. Mahamadou  Djeri  MAIGA.

Le congrès a demandé au Président élu de mettre en place une équipe du CTEA  de trente (30) membres dans un délai de sept jours.

Le MNLA  privilégie le dialogue et la négociation comme meilleur cadre de règlement du conflit qui oppose l’Azawad au Mali avant toute intervention militaire étrangère.

Le congrès a approuvé la vision politique du mouvement pour le règlement définitif du conflit.

Le MNLA demeure respectueux des conventions internationales et de ses engagements vis-à-vis de ses partenaires et amis.

Le congrès est déterminé à faire aboutir les aspirations de la nation de l’Azawad  conformément à la plateforme politique du MNLA.

Le congrès loue les efforts de son Excellence Blaise Compaoré président du Faso, médiateur de la CEDEAO dans ce conflit et perçoit la nécessité d’élargir cette médiation à un niveau régional et international.

Le congrès condamne vigoureusement les exactions perpétrées par l’armée malienne sur les paisibles populations de l’Azawad.

Il demande la mise en place d’une commission d’enquête internationale pour les crimes commis par le Mali contre les populations de l’Azawad de 1960 à nos jours.

Le congrès a fortement apprécié les conseils des sages encourageant  la nécessité de faire de l’Azawad une terre de paix, de cohésion sociale, de pratique de l’islam religion de tolérance et de non-violence dictée par nos oulémas reconnus par le peuple de l’Azawad.

Le congrès  appelle à instaurer un cadre de concertation et de réconciliation entre toutes les populations de l’Azawad..

Le MNLA  remercie l’Algérie pour la facilitation de la tenue de ce congrès.

Le MNLA adresse aussi ses remerciements et sa reconnaissance  pour tous les pays et organisations humanitaires qui nous ont apporté assistance et conseils à des moments difficiles dans notre parcours.

Le congrès

COMMUNIQUE FINAL N-45

Les 8, 9 et 10 janvier 2013, s’est tenue à  Tinzawaten  Azawad, le deuxième congrès ordinaire du Mouvement National de libération de l’Azawad (MNLA).

Après l’ouverture du congrès par le président  du CTEA sortant, des communications importantes ont été faites notamment par les chefs de tribus, le chef d’état-major de l’armée,  le représentant des bureaux régionaux du mouvement, la représentante des femmes, les représentants du MNLA à l’extérieur, le représentant des jeunes, le président du collectif des étudiants  de l’Azawad en Algérie et le porte  parole des populations réfugiées de l'Azawad.

Ont pris part à ce congrès plus de trois mille (3 000) participants constitués de l'ensemble des composantes et sensibilités de l'Azawad venues de l'intérieur et de l'extérieur (Ghana, France, Sénégal, Mauritanie, Burkina Faso, Algérie, Niger).

A l’issue de ses travaux, le congrès a procédé à la relecture des statuts et règlement intérieur ainsi qu'au renouvellement des différents organes politiques et militaires du MNLA.

Ainsi, il a mis en place:

  • Le conseil révolutionnaire composé de 50 membres, qui est  l’organe législatif et de régulation du MNLA

  • Le conseil consultatif de quatre-vingt-dix (90) membres composé de chefs traditionnels, de leaders religieux, de cadres et de femmes.

  • Le Congrès a en outre élu le secrétaire général du MNLA et président du Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad (CTEA) en la personne de M. Bilal AG ACHERIF et le vice-président du CTEA en la personne de M. Mahamadou  Djeri  MAIGA.

Le congrès a demandé au Président élu de mettre en place une équipe du CTEA  de trente (30) membres dans un délai de sept jours.

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