Samedi, Octobre 25, 2014

Mouvement National de Liberation de l'Azawad

Le Mali renoue avec le génocide dans l’Azawad

Le Mali renoue avec le génocide dans l’Azawad

 

De 1991 à 1996, le Mali d’Amadou Toumani Touré (ATT) et d'Alpha Oumar Konaré s’était livré à un génocide dans l’Azawad sans susciter beaucoup de réactions de la communauté internationale.

Chaque fois que l’armée malienne assassinait des populations civiles, Radio Mali se fendait d’un communiqué rédigé dans les mêmes termes que celui du 29 Octobre 2012, à la suite du meurtre de 52 personnes résidant près de Diabaly, Cercle de Niono, Région de Ségou, et dont le seul tort était d’être Azawadiens.

Le mode opératoire est le même qu’autrefois, prouvant que les autorités maliennes sont toujours inspirées par les criminels prédateurs qui ont ruiné le pays.

Les auteurs du meurtre de ces 52 personnes n’en sont pas à leur premier forfait. Confirmant la complicité du pouvoir de Bamako avec eux, ce dernier n’a à ce jour pris aucune mesure, malgré de multiples interpellations.

Il n’y a qu’à lire et écouter la presse malienne pour comprendre que les autorités de Bamako ont donné carte blanche à certains militaires pour faire un « kokadjè », un nettoyage ethnique, dans l’Azawad. Le massacre de plus de 60 civils en quelques jours autour de Diabaly, dont font partie les 52 cités plus haut, et la vidéo de ces forfaits visible sur Internet prouvent que nous ne nous trompons pas.

Le gouvernement du Mali et son armée n’envisagent nullement une guerre contre les terroristes et les narcotrafiquants. Ils ont au contraire tissé de solides relations avec eux depuis plus de 12 ans.

Comme le prouve le communiqué du 29 octobre 2012, ils vont s’adonner à leur sport favori, le génocide de la population de l’Azawad, en trompant la Communauté Internationale sur leurs intentions véritables.

Le drame de Diabaly augure mal de la conduite des opérations militaires de la CEDEAO prévues dans la région. Aussi la Communauté Internationale se doit-elle d’être prudente, si elle ne veut pas prendre le risque d’être responsable d’un génocide, doublé d’un chaos humanitaire, dans une région où les blessures des années 60 et 90 sont encore vives.

Si l’on n’y prend pas garde, cette intervention sera pensée par le Mali, et faut-il le craindre par la CEDEAO, comme l’occasion d’exercer une vendetta sur le peuple de l’Azawad.

La Communauté Internationale, plus particulièrement la France, qui pèse d’un poids bénéfique dans la région, auront alors à répondre des débordements et exactions commises.

Aussi, avant qu’il ne soit trop tard, lançons-nous un appel pressant aux membres de la Communauté Internationale afin de mettre un terme à la dérive des autorités maliennes. Dérive dans laquelle elles risquent d’entraîner les pays de la CEDEAO et leurs alliés.

Fait le 2 novembre 2012

Hamma Ag Mahmoud

Membre du Conseil Transitoire de l'État de l'Azawad (CTEA)

Chargé des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

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COMMUNIQUÉ N° 35 DU 30 OCTOBRE 2012

Un nouveau massacre de 52 civils commis par des éléments de l’armée malienne

 

Le 25 octobre 2012, à Tolletene, un détachement de l’armée malienne a massacré 52 personnes civiles appartenant à l’ethnie touarègue. Cliquer ici pour voir la vidéo du crime.

Le massacre a eu lieu dans un campement installé près de Djoura, dans la région de Mopti. Le détachement de l’armée malienne est venu de Djabally. Une mission d’anciens gendarmes a été envoyée sur place par le MNLA pour effectuer une enquête.

C’est avec la plus grande inquiétude que le MNLA a pris connaissance de ces crimes odieux. Ils prouvent une fois de plus le manque de discipline de l’armée malienne et le danger qu’elle représente pour les populations de l’Azawad.


Fait, le 30 octobre 2012

 

Moussa Ag Assarid

Membre du Conseil Transitoire de l'Etat de l'État de l'Azawad (CTEA)

Chargé de la Communication et de l'Information

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COMMUNIQUÉ N° 34 DU 24 OCTOBRE 2012

EXÉCUTIONS SOMMAIRES DE CIVILS AZAWADIENS PAR L'ARMÉE MALIENNE

 

Le MNLA a appris, avec tristesse et stupéfaction, l’assassinat d’au moins neuf civils touaregs (tamachek) par la tristement célèbre unité de l’armée malienne positionnée à Diabali au nord de Ségou au Mali.

Douze hommes ont été capturés le lundi 22 octobre 2012 vers 10 heures (TU) sur le site d’une fixation de populations nomades près du lieu dit « Robinet Echeikh » au nord de Sokolo à 75 kilomètres de Diabali par une patrouille de l’armée malienne partie du poste de Diabali, celui là même où furent froidement exécuté le 8 septembre dernier 16 civils en majorité mauritaniens. Après recoupement de plusieurs témoignages dont le rescapé (le seul teint noir), il est établi que neuf des personnes enlevées ont été lâchement exécutées sur le chemin de retour de la patrouille dans la forêt qui borde le poste. Dans ce campement, cette patrouille militaire, a emporté, entre autres, un véhicule 4x4, 3 motos et 3 chargements de moutons. Ces massacres de civils répétés montrent encore une fois la véritable nature de l'armée malienne.

Le MNLA condamne ce crime odieux et crapulé avec la dernière rigueur, adresse ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et réclame auprès de la communauté internationale une enquête indépendante urgente.

Les populations azawadiennes, songhaïs, touarègues, maures et peulhs n’ont que trop enduré les stigmates de la désolation et de la violence aveugle entretenue aussi bien par le Mali que par les groupuscules mafieux qui lui sont directement ou indirectement affiliés et insidieusement installés sur le territoire de l’Azawad depuis plusieurs années.

Le silence de la communauté internationale face aux crimes commis contre des civils azawadiens par l’Etat malien et son armée, devient assourdissant et ressemble désormais à une coupable indifférence s’agissant de la vie et de la dignité humaine.

Aussi, nous exigeons de la communauté internationale une condamnation urgente de la série d’assassinats et d’exécutions sommaires de civils azawadiens par les forces maliennes et leurs milices depuis le début du conflit opposant l’Azawad au Mali. Nous demandons à ce que ces massacres s'arrêtent et que les auteurs soient traduits devant la justice.

Le MNLA informe solennellement, la médiation de la CEDEAO, les pays du champ, l’Union Africaine, l’Union Européenne et le Conseil de Sécurité des Nations Unies ainsi que l’envoyé spécial pour le Sahel de l'ONU, que si de telles pratiques ignobles se poursuivaient, notre mouvement ne se sentirait plus tenu par son engagement de mettre fin aux opérations militaires, décidé unilatéralement et scrupuleusement observé à partir du 5 avril 2012.

Fait le 24 octobre 2012

Moussa Ag Assarid

Membre du Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad (MNLA)

Chargé de la Communication et de l’Information

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DÉCLARATION DE SOUTIEN DES JEUNES SONGHAÏS AU GHANA

Déclaration de soutien au MNLA

 

Du 15 au 18 octobre 2012 à Accra, au Ghana s'est tenue une rencontre des Jeunes Songhaïs résidents au Ghana afin de participer activement aux événements qui se déroulent actuellement dans l'Azawad.

 

L'objectif principal de cette rencontre est de de joindre nos forces à tous nos frères Azawadiens pour chercher une solution définitive au conflit qui oppose L'Azawad au Mali depuis plus de cinquante ans.

 

Nous, les Jeune Songhaïs de l'Azawad au Ghana, soutenons le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) qui est le représentant légitime de notre peuple.

 

Nous demandons au gouvernement du Ghana, à l’ONU, à la CEDEAO, à l'Union Africaine (UA) et à l'Union Européenne (UE) de travailler avec le MNLA pour trouver une solution juste et définitive à cette crise qui n'a que trop duré.

 

Par la résolution 2071 (12 octobre 2012) du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui ouvre la voie à une intervention militaire pour chasser de l'Azawad les narco-terroristes et leurs alliés, nous demandons à la CEDEAO et à toutes les parties concernées de coopérer avec le MNLA afin d'atteindre cet objectif.

 

VIVE L'AZAWAD LIBRE, JUSTE ET DIGNE DANS LA PAIX ET L'UNION

 

Fait à Accra, le 18 Octobre 2012

 

 

Boubacar Maïga

 

Porte Parole des Jeunes Songhaïs au Ghana

 

Contacts: (+233) 244687525/ 266382945

   

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