Mercredi, Avril 23, 2014

Mouvement National de Liberation de l'Azawad

La Grande bataille de tessalit

Communiqué N° 09-04/03/2012 MNLA- Bataille de Tessalit

Après des combat ayant duré plus de (12) douze heures de minuit à l'après midi  de ce jour, entre l’armée révolutionnaire du Mouvement National de Libération de l’Azawad et le renfort de l’armée d’occupation dirigée par (03) trois officiers, des plus redouter au Mali.

Ce renfort de l’armée d’occupation avait à sa disposition un arsenal militaire lourd appuyer par son aviation militaire sous contrôle de mercenaires ukrainiens. Cette armée d’occupation fut mise en déroute et ses officiers militaires qui sont l’espoir malien (les colonels Major Gamou et Ould Meydou  et Djidji  Shako) ont fini par être vaincu et rebrousser chemin à la sauve qui peut, abandonnant leurs équipements, comme par tradition. Ils se sont scinder en deux groupes, un a pris la direction de la frontière algérienne et l’autre celle de Gao aux environs de 15h GMT.

Les combattants de la Libération de l’Azawad ont anéantis totalement et sans appel ce renfort de l’armée d’occupation et d’invasion.

Le Bilan du matériel saisi est le suivant:

  • 02 Chars;
  • 02  Camions-BM- porteuses de missiles ;
  • 06 véhicules équipés de 12,7 mm et plusieurs autres équipements.

 

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L’indépendance de l’Azawad est dans l’intérêt de l’Algérie

La position officielle et stratégique de l’Algérie sur le conflit de l’Azawad est intenable, inexplicable, injustifiable. Depuis 40 ans, les diplomates algériens ont focalisé le Maghreb, l’Afrique et le Monde entier sur « le principe du droit à l’autodétermination du peuple Sahraoui ».

Pourquoi donc ne pas l’affirmer aussi clairement et avec force pour le peuple Touareg. Pourquoi l’intégrité territoriale du Mali serait-elle plus « sacrée » que celle du Maroc.
Rappelons que l’Algérie a déjà appliqué ce principe d’autodétermination en jouant le rôle de facilitateur pour l’indépendance de l’Erythrée (121.000 km2 et 5 M d’habitants), séparée de l’Ethiopie en 1993. Elle a également approuvé la scission du Soudan en deux Etats en été 2011.
Ces deux exemples signifient que l’Afrique a cassé le tabou dogmatique sur « l’intangibilité des frontières africaines héritées du colonialisme », énoncés par la Charte de l’OUA à Addis-Abeba en 1963.

Un siècle de rébellion touarègue

Bien avant la création de l’Etat malien, le FLN était déjà en première ligne sur le front de la rébellion touarègue contre l’occupant colonial, entamée au début du siècle. Les moudjahiddines avaient installé des bases de formation à Kidal et Gao. L’actuel président Abdelaziz Bouteflika avait lui-même participé à des collectes de fonds de soutien au FLN, auprès des tribus nomades, de Gao à Tombouctou.

C’est depuis Kidal que Ahmed Draia et ses troupes sont entrés à Tamanrasset, à la proclamation de l’indépendance en 1962, pour hisser le drapeau algérien dans les casernes libérées par les Français.

Le problème de l’Azawad est un problème de décolonisation au même titre que celui du Sahara Occidental. La France coloniale avait rejeté la revendication d’indépendance des Touareg qui refusaient d’intégrer leurs territoires à la Fédération du Mali, ainsi qu’à l’Etat du Niger.

Les chefs des tribus Touareg avaient dénoncé cette nouvelle colonisation par des Etats factices en écrivant au général De Gaulle en 1958. Ils commencèrent à s’armer et se révolter dès 1961. Une première insurrection eut lieu en 1962-1964. Les Touareg subirent une terrible répression qui décima même leurs cheptels et les paralysa durant trente ans.

D’autres rébellions d’envergure ont failli aboutir, en 1990-1992, 1994-1995, et 2006. Mais l’Algérie est toujours intervenue pour imposer un cessez-le-feu et conclure des accords qui n’ont jamais été respectés par Bamako.

Depuis le 17 janvier, le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) mène une grande offensive, bien décidé cette fois à obtenir l’indépendance.

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SEMAINE N°05-27/12/2012

Le régime malien se lance dans une campagne médiatique et diplomatique mensongère

Au début des hostilités militaires, le gouvernement malien avait déjà planifié sa stratégie génocidaire contre les populations civiles de l’Azawad, et l’acte de ce mercredi 22 février 2012, n’est que la traduction de son arrogance en prouvant ainsi qu’il est un Etat terroriste  totalitariste. Le terrorisme, tient de la règle de la terreur et de la torture des personnes sans défense.  Faute de mobiliser et motiver ses fantassins sur les champs de combat contre l’armée révolution du MNLA, l’Etat Malien se lance dans le recrutement des milices locales, et des pilotes mercenaires Ukrainiens pour bombarder les populations civiles nomades dans leurs campements.

A toute la presse du monde entier, le MNLA rappel une fois de plus qu’il est un mouvement:

Révolutionnaire composé des différentes couches sociales de l'ensemble des communautés composantes de l’Azawad (Kel-Tamasheq, Songhaï, Peuls, Arabes et Maures);

* Politico-militaire, engagé dans la voie de restauration des droits bafoués du peuple de l’Azawad ;

* Combat contre tous les réseaux mafieux (AQMI-Drogue), et  milite pour l’indépendance de l’Azawad vis-à-vis du Mali, considéré comme un Etat Totalitaire.

Il est important de rappeler que l’Azawad fut rattaché au territoire Malien à la période des indépendances africaines par un acte nul sans fondement. Les différentes communautés  de l’Azawad, n’étant pas consentante,  y ont été forcées par le gouvernement de M. Modibo Keita. Déjà en 1958, dans leur lettre du 30 Mai 1958 adressée au général De Gaule Président de la République Française, les chefs coutumiers, notables et commerçants de la boucle du fleuve Niger  ont exprimé leurs souhaits en ces termes: « Nous avons l’honneur de vous réitérer, très respectueusement notre pétition du 30 octobre 1957 et sollicitons une suite favorable. Nous vous affirmons notre opposition formelle au fait d’être rattaché à un système autonome ou fédéraliste d’Afrique du nord  ou d’Afrique noire. Nos aspirations ne pourraient dans aucun cas être valablement défendues, tant que nous sommes attachés à un territoire gouverné et représenté fortement par une majorité noire dont l’ethnie, les intérêts, et les aspirations ne sont différents des nôtres ….»

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Communiqué N°08-25/02/2012/MNLA

Dans sa stratégie de libération du Territoire National de l’Azawad, l’Etat Major du MNLA étend ses opérations militaires plus au sud à la frontière Azawad-Mali.

Dans la journée du 24 Février 2012, l’opération contre un bataillon de l’armée malienne dans la région de Ségou à Goumakoura a commencé aux environs de 06h du matin pour prendre fin entre 12h et 13h.

Le bilan est de :

• 30 militaires maliens morts,

• 02 chars de combats et 6 véhicules brulés

Du côté des combattants de l’armée de libération de l’Azawad, nous déplorons 04 morts et 03 blessés.

Au cours de cette journée du 25 Février 2012, à la frontière Burkina-Faso-Niger -Azawad, un accrochage a eut lieu entre un convoi de l’armée malienne et les combattants du MNLA, de 15h  à 19h.

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