Vendredi, Octobre 31, 2014

Mouvement National de Liberation de l'Azawad

COMMUNIQUÉ n°25 du 30 août 2012

ETAT DE L’AZAWAD

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Unité – Liberté - Justice

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CONSEIL TRANSITOIRE DE L’ETAT DE L’AZAWAD

C-T-E-A

 

COMMUNIQUÉ RELATIF AUX DÉMARCHES DU MALI DANS L'AZAWAD

 

Le Conseil Transitoire de l’État de l’Azawad (CTEA), réitère une fois de plus le respect de ses engagements vis à vis du peuple de l’Azawad, du peuple malien, de la communauté internationale et du médiateur de la CEDEAO à œuvrer dans la recherche d’une solution définitive au conflit qui oppose l’Etat malien au peuple de l’Azawad.

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté la procédure par laquelle l’Etat malien et certains responsables politiques essaient de régler le problème historique de l’Azawad. Cette procédure illogique ne ferait que compliquer davantage le processus de sortie de crise tant souhaité par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), le peuple azawadien et la communauté internationale à travers les efforts de médiation déjà entamés avec les acteurs légitimes.

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S.O.S Azawad: N’habitant pas les villes, ils sont les oubliés du moment

 

L'Azawad fait une fois et demie les 5 régions du Mali et le district de Bamako réunis. Dans ce vaste territoire très vulnérable aux aléas climatiques, les observateurs faisaient déjà état d'un risque de crise alimentaire grave depuis 2011. Malgré les importants afflux des populations vers les pays frontaliers, la majorité a choisit de rester sur place ; certain fuyant les villes.

Confrontés à des conditions très difficiles, ils sont oubliés par les organisations humanitaires ; effrayés par les islamistes et ils ne peuvent plus accéder aux foires des villes pour s'approvisionner comme ils le faisaient traditionnellement.

Dans le conflit qui oppose traditionnellement l'Azawad au Mali, d'autres acteurs aux revendications illégitimes, avec des appuis puissants et inavoués s'y sont introduit. Depuis plus de 12 ans, le pouvoir central malien a laissé s'installer et se développer dans l'Azawad des poches très mobiles d'islamistes radicaux rattachés à Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

En 2011, des pays du champ ont même ouvertement accusés le Mali d'être le «maillon faible» dans la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne.

En janvier 2012 après plusieurs mois de tentatives de règlements pacifiques et d'ultimatums, le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) lance ses opérations militaires contre les forces maliennes dans l'Azawad. En trois (3) mois de guerre, l'armée malienne y est complètement mise hors-jeu.

Pour marquer sa ligne de conduite, et prouver encore une fois qu'il n'entretient aucune relation de quelque type que ce soit avec les groupes narco-islamo-terroristes, le MNLA a quitté les villes de Tombouctou, Gao, et Kidal, sur proposition du Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad. Mais malgré cela, le mouvement révolutionnaire maintient ses forces sur des positions environnantes autours de ces villes tout en élaboration une nouvelle stratégie adaptée à la nouvelle réalité du terrain.

Les mouvements islamistes se sont réparti les trois villes où d'une main de fer, ils appliquent leur charia. AQMI à Tombouctou, le MUJAO à Gao et Ansar Eddine à Kidal.

Au début du mois d'août, le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) a estimé à plus de 420 000 le nombre des réfugiés et des personnes déplacées. Des réfugiés aussi qui reçoivent moins d'attention de la part des médias internationaux sur leurs conditions de vie et leurs raisons réelles de quitter préventivement l'Azawad. En Effet ces populations pour la plupart victimes ou témoins de la répression de l'armée régulière malienne durant les précédentes rebellions ont choisit d'anticiper leurs déplacements vers la Mauritanie, le Niger, l'Algérie et le Burkina Faso.

Le constat en est que, malgré leur nombre plusieurs fois plus important que celui des réfugiés syriens ainsi que le caractère historique de leur malheur, leur quotidien ne fait qu'objet de brèves superficielles de la part des médias internationaux. Dans les camps de réfugiés, l'UNHCR dit débloquer les moyens nécessaires pour leur permettre de vivre dans les normes mais sur le terrain les choses restent encore dérisoires dans la mise en œuvre. La question de cartes de réfugiés reste aussi sans issues proches dans certains pays.

Que dire donc de ceux qui sont inaccessibles aux caméras du monde ?

Ils restent les plus nombreux car estimés à des centaines de milliers de personnes. Leur seul contact est le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) qui, depuis quelques mois, a ouvert son volet humanitaire militaire sur le terrain pour les assister. Il s'agit de mettre ses médecins militaires et ses stocks de médicament à la disposition de ces populations, se charger du transport des provisions des frontières vers les sites, s'occuper des moyens de transfert des malades vers les centres de santé de l'intérieur ou dans les camps de réfugiés les plus proches...

Seules quelques ONG comme entre autres le CICR, MSF, MDM, ALIMA, étouffées par les djihadistes dans les villes, tentent tant bien que mal et de façon très limitée de leur apporter quelques soutiens précieux.

Depuis la perte de l'Azawad par le Mali, les aides des organisations internationales qui parviennent de Bamako sont, à cause de l'influence du Haut Conseil Islamique, remises aux islamistes qui occupent les villes. Ces aides sont utilisées par les djihadistes comme moyens de chantage auprès des populations sur place.

Les populations qui sont restées dans les villes occupées par les mouvements islamistes souffrent permanemment d'actes de barbaries. Voyant aussi les rapports très amicaux et coopératifs entre les djihadistes et le Haut Conseil Islamique malien, elles sont encore plus confuses.

A Bamako, les ressortissants de ces villes à travers des associations clientélistes montent des projets en leurs noms pour des fins personnelles.

Pourquoi les organisations internationales ne conçoivent-elles pas des programmes particuliers destinés à ces populations oubliées? Le MNLA lui n'a jamais cessé de lancer des appels et de réitérer sa disponibilité à coopérer et à faciliter l'accès des humanitaires aux cibles. Il assure aussi ne pas vouloir s'impliquer ni dans la gestion des dons encore moins dans la détermination de leur destination.

La situation humanitaire dans ce vaste territoire a besoin d'une attention encore plus particulière de la part des organismes humanitaires qui se doivent d'être apolitiques afin de servir comme il se doit ceux qui en ont le plus besoin.

 

Fait le 27 août 2012

Par Attaye Ag Mohamed

chargé de mission information au sein du département information et communication

du Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad (CTEA)

   

Synthèse de la rencontre de Ouagadougou

Synthèse des travaux de la rencontre du MNLA, des cadres et des responsables de la société civile de l'Azawad à Ouagadougou du 23 au 25 juillet 2012.

Après avoir chaleureusement remercié les autorités burkinabés et le gouvernement fédéral suisse, M. Bilal Ag Acherif, Président du Conseil Transitoire de l'État de l'Azawad (CTEA) est revenu succinctement sur les évènements survenus à Gao le 27 juin 2012 au cours desquels le Mouvement national de libération de l’Azawad( MNLA) a été sauvagement attaqué par le Mouvement pour l’unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO), un groupe formé de narco-terroristes appuyé par d’autres groupes islamo-terroristes, tous bénéficiant d’appuis extérieurs avérés.

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COMMUNIQUÉ n°25 du 21 août 2012

ETAT DE L’AZAWAD

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Unité – Liberté - Justice

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CONSEIL TRANSITOIRE DE L’ETAT DE L’AZAWAD

C-T-E-A

 

Le CTEA prend acte du nouveau gouvernement du Mali

 

Le Conseil Transitoire de l’Etat de l’Azawad (CTEA) prend acte de la formation d’un Gouvernement du Mali « d’union nationale » qui reflète l’image réelle du Mali.

Le CTEA espère que ce Gouvernement répondra aux aspirations et attentes du peuple malien et pourra œuvrer au retour de l’ordre constitutionnel, condition sine qua none pour être un interlocuteur fiable et légitime dans la recherche d’une solution politique à la question de l’Azawad.

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